• ALEXANDRA DAVID NEEL

    Ce portrait est consacré à Alexandra David-Néel,

    une femme qui adorait voyager

    et découvrir le monde.

     

    Portrait n°9 : Alexandra David-Néel, l'infatigable exploratrice

     

    Alexandra David-Néel, exploratrice et célèbre orientaliste. (© photo DR/montage Arielle KREBS)

     

    Je m'appelle

    Alexandra David-Néel.

    Je suis née

    À côté de Paris, à Saint-Mandé, le 24 octobre 1868.

     

     

    Alexandra David-Néel | As  a child she already was traumatized by the hars reality of her life, and since that young age  on she was in for adventure and escaping her intense sad reality. And she kept on doing so until retirement.:  

    Mon père, Louis David, est instituteur et journaliste.

     

    Ma mère est d'origine belge. 

     

    très croyante, elle voulait un garçon pour qu'il devienne prêtre.

    Alexandra David-Neel:  

    À ma naissance, elle a été très déçue et ne m'a jamais montré beaucoup d'affection.

    Alexandra, environ 68 ans

    Mes voyages

    Depuis toute petite, je suis fascinée par le voyage qui est synonyme de liberté. Je ne supporte pas l'idée d'être enfermée.

     

    D'ailleurs, jusqu'à ma majorité, je fais de nombreuses fugues pour échapper à mes parents.

    Très vite, je quitte la France, d'abord pour Londres.

    Puis grâce à mon métier de chanteuse, je voyage autour du monde. En 1900, je suis à Tunis.

     

     

    Alexandra David-Neel:

    Là-bas, je rencontre Philippe Néel, qui devient mon mari.

    Mais le mariage ne me convient pas.

     

    J'ai l'impression d'être emprisonnée.

     

    En 1911, je décide donc de partir pour l'Asie.

    Je visite le Népal, la Chine, le Japon.

     

     

    « Alexandra David-Néel en pèlerine - mendiante tibétaine portant sur le dos ses bagages, l'unique marmite composant toute sa batterie de cuisine et un soufflet tibétain fait d'une peau de chèvre pourvue d'un long tuyau, ustensile indispensable pour allumer le feu de bouse de yacks. C'est dans ce déguisement qu'elle réussit à pénétrer à Lhassa.

     

    « Alexandra David-Néel en pèlerine - mendiante tibétaine portant sur le dos ses bagages, l'unique marmite composant toute sa batterie de cuisine et un soufflet tibétain fait d'une peau de chèvre pourvue d'un long tuyau, ustensile indispensable pour allumer le feu de bouse de yacks.

    C'est dans ce déguisement qu'elle réussit à pénétrer à Lhassa.

     

    J'y reste 14 ans, jusqu'en 1924.

    Après un retour en France, je décide de repartir en Chine en 1937. En raison de la guerre qui éclate en 1939, je reste bloquée

    là-bas 9 ans.

    Au total, j'ai passé 23 ans en Asie.

     

    J'ai découvert les cultures des pays de ce continent magnifique et mystérieux.

    Born in Paris, Saint-Mandé, on October 24, 1868, Alexandra David-Néel died in Digne on September 8, 1969.

    Ma passion pour l'Asie

    Très jeune, je découvre le bouddhisme et les

    philosophies orientales.

    Ces religions me fascinent.

     

    D'ailleurs, je me convertis très rapidement au bouddhisme.

    Au cours de mes voyages, je vais même rencontrer le dalaï-lama, le chef spirituel des bouddhistes tibétains.

     

     

    Visiter l'Asie est extraordinaire.

    Je me vois comme une « reporter orientaliste ».

     

    Je suis persuadée que ma mission est de transmettre au monde les beautés du Tibet et ses enseignements.

    Sidkéong Tulku Namgyal, né en 1879,fut le chef spirituel, ainsi que, pour une brève période en 1914, du 10 février au 5 décembre, le maharaja et le chogyal du Sikkim. 

    Il était le fils aîné et héritier de maharaja Sri Panch sir Thutob Namgyal, et a étudié au collège Saint-Paul à Darjeeling, et à Pembroke College (Oxford).

    Polyglotte, il a appris le chinois, l’anglais, le hindi, le lepcha, lenépalais et le tibétain. 

    Il a été reconnu comme la réincarnation de son oncle, Sidkéong Namgyal, l’abbé du monastère de Phodong.

    Sidkéong Tulku Namgyal reconstruit le monastère. 

    Après ses études à Oxford, il est retourné au Sikkim où il a été étroitement associé à l’administration du pays.

    Il a travaillé à la dissolution de la cupidité qui se produit dans les intérêts acquis et tenté d’unifier les bouddhistes par la rénovation des monastères et de leurs rôles

     

    Alexandra David-Néel, passeur pour notre temps:

     

    Lien - http://www.alexandra-david-neel.fr/bonus-2/lentourage-dalexandra-david-neel/sidkeong-tulku/

     

     

    August 1911, Alexandra leaves this life that suffocates her and departs for India. She had already visited India during two previous trips, 20 years earlier. Making the promise of a return after 18 months, her husband will not see her for 14 years later, in 1925.:

    Mon exploit

    Lors de mon premier séjour en Asie, j'ai effectué une chose extraordinaire. Je suis entrée dans Lhassa, la capitale du Tibet.

     

    À l'époque, c'est un exploit car cette ville est interdite aux étrangers.

     

    Je peux te dire que ça n'a pas été facile d'y entrer !

     

    J'ai essayé plusieurs fois, mais j'ai toujours été repoussée.

     

     

    Alexandra David-Neel was a Belgian-French explorer, spiritualist, Buddhist, anarchist, and writer, most known for her visit to Lhasa, Tibet, in 1924, when it was forbidden to foreigners:

    Finalement, il a fallu que j'arrive habillée en mendiante, après des milliers de kilomètres parcourus à pied dans la neige et le froid, pour pouvoir entrer sans être reconnue.

    J'avais 56 ans.

    À partir de ce moment-là, je deviens célèbre dans le monde entier et je suis reconnue comme une orientaliste experte.

    alexandra david-neel...:

    Mes écrits

    De retour en France, je passe mon temps à écrire.

     

    Je travaille sans relâche, jusqu'à 16 heures par jour !

     

    Dans mes livres, je raconte mes voyages et mes aventures. Si jamais il te prend un jour l'envie de découvrir mes aventures, voici quelques-uns de mes ouvrages :

    Voyage d'une Parisienne à Lhassa,

    Au pays des brigands gentilshommes.

     Pékin : Chien-Men

    Photographies d'Alexandra David-Neel

     

    Nom : Alexandra David-Néel Pays : France Dates de vie : 1868 - 1969 Profession : exploratrice, écrivain, journaliste, orientaliste Itinéraire    1891 : premier voyage en Asie. Elle visite lInde et le Sri-Lanka.   1911-1925 : elle voyage à travers toute lAsie, de lInde au Japon.   1924 : elle parvient à vivre deux mois à Lhassa, déguisée en mendiante.   1937 : âgée de 69 ans, elle repart en Asie et traverse la Chine où elle est bloquée jusquen 1944 à cause de la guerre sino-japonaise.:

    Ma dernière volonté

    J'ai vécu jusqu'à 100 ans !

     

    Figure-toi que quelques mois avant ma mort, je prévoyais encore de voyager. Cette fois-ci, je voulais faire le tour du monde en 4CV.

    Mais j'étais trop âgée et je meurs le 8 septembre 1969.

    Selon mes dernières volontés, mes cendres ont été dispersées dans le Gange, un fleuve sacré.

     

    Ce fut mon dernier voyage.

     

    Afficher l'image d'origine 

    http://www.1jour1actu.com/articledossier/alexandra-david-neel/ 

     

     

    Alexandra David-Neels:  

    Alexandra David-Néel, est considérée comme la plus grande exploratrice et aventurière du XXème siècle. 

     

    Théosophe, philosophe, féministe, cantatrice, anarchiste, écrivain, reporter… Elle a produit 27 livres. Son oeuvre littéraire regroupe des récits de voyage, des romans, de la philosophie, de la religion, de l’ethnologie, etc…

     

    Ce grand personnage a aussi énormément écrit de lettres, plusieurs milliers, tout au long de sa vie, et en particulier

    à l’attention de son mari.

     

    Cette correspondance très fournie, ce « concentré d’Alexandra » a été éditée chez « Plon » par Marie-Madeleine Peyronnet sa dernière secrétaire. Toutes ces lettres, conservées dans les archives de Samten Dzong, nous ont permis de mieux cerner le personnage. Alexandra David-néel a été, aussi, l’un des plus grands journalistes du XXème siècle avec trente années d’études sur le terrain et nombre d’articles à la clé. Ses séjours furent agrémentés de quelques milliers de photographies qu’il lui arrivait, souvent, de développer elle-même…
     

     

    Dans la villa de l’exploratrice, qu’elle nommait « Samten Dzong », la pièce tibétaine, son lieu de travail et sa minuscule chambre qu’elle appelait « son trou », témoignent de la simplicité dans laquelle elle vivait à Digne.

     

    Sa forteresse de méditation, cette enclave qu’Alexandra David-Néel a voulu tibétaine en terre d’occident, propose un petit musée consacré à notre grande exploratrice, présentant une partie de sa collection photographique, les lieux dans lesquels elle a vécu, un petit film introduisant sa longue vie ainsi qu’une salle d’exposition d’art tibétain…

    « Il y a trois façons de vivre :

    Par les sens, par la raison ou l’esprit et par le sentiment… Je suis ce qui fut, ce qui est et ce qui sera et nul n’a jamais levé mon voile… »

    Alexandra David Néel

    Plus de citations…

    ***********

    Horaires et jours de visites pour la période en cours :

    Avril à Juin inclus : ouvert du mardi au dimanche :

    Visites uniquement guidées à 10h00, 14h00, 15h30

    Fermé les jours fériés

    Privilégiez la visite de 14h qui est plus complète. Lire plus…

     

    ***********

     

    LIEN  SITE OFFICIEL

     

    http://www.alexandra-david-neel.fr/

     

     

     

     

     

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